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Queyras, Mercantour, Argentera, Ubaye, Massif des Cerces, Piémont, Vercors, Cévennes, GR20, Tour du Viso, Lubéron, Verdon, Provence, Sainte Victoire. Envie d'ailleur : Népal, Argentine, Ile de Madère

verdon

Mont Pelat 3051 m - Haut Verdon (2021)

Publié le 26 Septembre 2021 par Le P tit Crapahute dans 3051, haut, mont, pelat, verdon

Mont Pelat 3051 et Lac d’Allos 2228 m
Haute vallée du Verdon - Parc national du Mercantour

Mont Pelat 3051 m - Haut Verdon
 

Il était une fois l’ascension du Mont Pelat – 3051 m - ; un itinéraire paraît il un « brin » sportif. Le dénivelé n’est point trop élevé, plutôt raisonnable pour aller « pécher » ce « petit » 3000 réputé « facile », il faut compter environ 950 m de montée. Cette « petite balade en Haut Verdon » augure pleins de promesses. Nous voilà parties, donc, à l’assaut de ce géant de pierre ou de ce « gros caillou », c’est selon.

Aujourd’hui, le ciel semble un peu contrarié, il hésite entre nuages et soleil ; ou les deux à la fois. On ne saurait trop dire, ce que l’on sait par contre, c’est qu’il ne pleuvra pas. Nous filons en direction du Plateau du Laus : vaste étendue herbeuse, et vaste coin à sieste aussi. Nous passons la Maison Forestière du Laus, avant d’atteindre « son » plateau ; le sentier contourne Tête Ronde 2349 m, et file « tout tranquillement ». Nous suivons pour un court moment le GR®56B [Pour info, le GR®56 n’est autre que le Tour de la Vallée de l'Ubaye. Un voyage à pieds de 9 jours et d’un peu moins de 160 km pour un peu plus de 8800 m de dénivelé positif – tout de même -] Première jonction (ou intersection) : à main droite c’est le Lac d’Allos 2228 m ; tout droit c’est le GR®56B qui file en direction du Col de la Petite Cayolle 2639 m ; pour « nous », c’est à gauche toute et « drè dans l’pentu ». De là le Mont Pelat semble hors d’atteinte, tellement il semble loin. Nous passons le Ravin de Méouille, où se prélassent au soleil – qui a enfin daignait se montrer - un troupeau de moutons (ou de brebis). C’est ici que la montée commence « vraiment ». Le paysage qui s’offre au regard est des plus esthétique. Mes acolytes grimpent tout en faisant causette, elles « refont » le monde, et prennent leur temps ; il faut dire que nous ne sommes guère pressées. Je file, toujours devant, et me retourne de temps à autre histoire de voire où se situent « les troupes ». Nous sommes vite rattrapées par une « cohorte » de « marcheurs » pressés ; certains vous bousculeraient presque pour passer.

Nous passons un petit carrefour – c’est le menu d’après ascension ; un petit peu de rab histoire de bien conclure cette jolie journée (et de se finir les mollets, aussi). Nous passons sous la Barre du Pelat, sur un sentier tout en balcon, assez large pour ne point se faire de grosses frayeurs, et offrant quelques beaux points de vue sur le Lac d’Allos, qui joue, toujours, avec les nuages et le soleil. La Combe du Pelat, ici il faut fournir un petit effort pour gravir les quelques lacets qui mènent vers le sommet. Le « vert » de cette vaste « prairie » quelque peu inclinée s’est fait la « malle » ; le jaune domine, seules quelques campanules font encore un peu de résistance. Un lacet, puis deux, la barre des 2700 m est franchie, s’en est fini de la « verdure » ; nous pénétrons maintenant dans un tout autre univers : celui du « tout minéral », donnant au lieu des « airs lunaires ». La montée est toujours aussi progressive et se fait toujours par de grands lacets. Le sommet est à « l’ombre » ; il y a « foule » aussi. Ça monte, ça descend, et ça court même (je manque de valser, un coureur un peu trop « téméraire » a décider de faire la descente en « tout schuss » ou en « chaud devant » en omettant qu’il pouvait y avoir un hypothétique marcheur qui monte). Mes acolytes sont quelques lacets plus bas, ça papote toujours autant … Encore quelques mètres et me voilà rendue sur la crête, le sommet me fait face. Je distingue bien les marques de peinture jaune qui montrent « la voie » à suivre. En attendant mes deux acolytes, je me « bâche » : ça caille un poil ! Encore un lacet, et « ayé » les voila ! Après une petite pause, nous nous r-mettons en « route » pour l’assaut final. La montée se fait plutôt bien, dans un dédale de cailloux et autres blocs, parfois instables ; la sente bien marquée joue avec le relief, et se joue parfois du vide. Dommage que ce ne soit pas grand beau. Un dernier effort, et nous voilà rendu… Le Mont Pelat : c’est un gros tas de cailloux instables, où la vue peut porter, paraît il assez loin… Nous, nous nous contenterons du Lac d’Allos, du Cimet – son voisin direct – et de quelques sommets tous proches ; le ciel, tout comme la vue est quelque peu « bouché», dommage ! Les nuages ont « pris » possession des « lieux », ils se jouent et jouent avec le relief, ce qui donne au lieu des airs « féeriques » … Nous profitons «du coin » pour faire une petite pause photo et sustenter nos estomacs ; nous nous installons – presque confortablement – à l’abri d’un petit mur de pierres sèches (idéalement situé sur le sommet) Après ce petit intermède gastronomique, nous nous r-mettons en marche. Nous quittons le sommet, et sa foule du « dimanche », en direction du Lac d’Allos ...

La descente se fait tout aussi bien que la montée, et toujours par le même chemin. Dans le lointain sur la crête une silhouette se dessine. Qu’est ce donc ? Un « bipède » ? Ah euh, non, un chamois ! Pardon, non pas un mais une harde de chamois ! Ils ont l’air plutôt tranquilles, et peu « perturbés » par les allées et venues des « bipèdes bigarrés » qui font l’ascension du « Pelat ». Quelques lacets plus bas ce sont les marmottes – bien « grasses » – qui attirent notre attention : ça court, ça mange, ça fait des « provisions » pour l’hiver. Elles sont « imperturbables ».

La Combe du Pelat est passée, nous voilà de nouveau sur le très joli sentier balcon de la Barre du Pelat. Ça papote toujours … Je « trace », et me retourne, et observe avec attention « tout » le chemin parcouru : « Fichtre, le « Pelat » me semble «ridiculement» petit ». Quelle descente mes « aïeux » et quelle montée aussi. J’arrive au « carrefour » du matin, où j’attends mes deux « compères », qui ne tardent guère. Un œil sur la carte, nous optons pour un retour par la sente qui file à flan sous le Sommet du Garret (et aussi vers le Pas du Lausson 2602 m). Direction, le Lac d’Allos 2228 m, où trône fièrement la Chapelle Notre Dame des Monts (consacrée le 5 août 1928), mais aussi « son refuge ». Cette immense « étendue » d’eau, n’est autre que le plus grand lac naturel d'altitude d'Europe ; elle se situe dans le cœur du Parc National du Mercantour. Le sentier grimpe gentille-ment, et ne demande que peu d’efforts. Encore un croisement, le sentier file à « main gauche » vers le lac et le Col de la Petite Cayolle par un sentier, qui semble, lui, bien « raide », et à main droite c’est « pour nous ». Direction le prochain carrefour, qui est vite « atteint », nous passons en mode « descente tranquille » ; nous sommes de nouveau sur le GR®56B, que nous quittons quelques lacets plus bas, pour emprunter le sentier qui mène au Lac d’Allos 2228 m, au passage notre regard est attiré par une forme « marron » … un chamois solitaire qui se repaît d’herbe – pour le coup – bien grasse, et bien verte. Nous sommes sous le couvert d’une très jolie forêt ; le lac n’est plus très loin, il se devine derrière la cime de quelques beaux et grands mélèzes. Un pas, puis deux, nous y sommes ! Magnifique … il eût été dommage de ne point faire ce joli – petit – détour. Nous filons en direction du Refuge qui a fermé prématurément – le manque d’eau aura eu raison de sa « fin » de saison - Nous nous « octroyons » une pause contemplative. Face à nous, nous avons la Montagne du Laus, et un peu plus à « droite » ce sont les Tours du Lac : Petit, l’Orientale ou la Plate (c’est selon), il y a aussi la Grande. Bref, que du beau. On se serait volontiers laissées bercer par les eaux calmes du Lac d’Allos, mais il faut (paraît-il) songer à rentrer. Pffffff… Aller, zou c’est parti pour une courte montée, puis vient ensuite, la descente vers le Plateau du Laus, où nous retrouvons le chemin du matin.

Quelle journée magnifique … Le « beau » (pas la météo même si nous avons eu droit à quelques bons moments ensoleillés) aura été au rendez vous tout au long de l’itinéraire. A refaire et pourquoi en mode bivouac aux alentours du Lac du Trou de l’Aigle ...

Mont Pelat 3051 m - Haut Verdon (2021)

 

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Au fils du Verdon …

Publié le 23 Octobre 2017 par Le P tit Crapahute dans beau, belle, grand, Grand Margès, Imbut, La Palud sur Verdon, Martel, sentier, sentier du Bastidon Ravin du Brusc GR 4 GR 99, verdon

Au fils du Verdon …

 Plein-Voir 1259 m - Le sentier de l'Imbut - Le Sentier Blanc-Martel

Le Grand Margès 1576 m - Sentier du Bastidon - Mont Chiran 1905 m

 etc... etc...


Mont Chiran 1905 m et son observatoire...

 

De là haut tout est beau ! Une belle balade, là aussi. Pas trop difficile, et pas trop longue seulement 11 "petits" kilomètres, pour à peine 650 m de dénivelé. Le départ, lui, se fait depuis les Chauvets et par le Portail de Blieux. On peut aussi partir de Blieux, c'est cette option que j'ai choisi lorsque j'ai opté pour l’ascension du "Chiran" en hivernal, et en raquette... hélas la neige n'était pas totalement au rendez-vous. Nous avons dû chausser, de mémoire, aux alentours des 1600 m. Mais que ce soit à la belle saison ou en hiver... c'est une belle "balade" !


Le  Sentier du Bastidon...

en boucle depuis La Palud sur Verdon

 

Au fils du Verdon …Ce beau sentier donne à voir et à revoir... Une belle boucle au départ de la Palud-sur-Verdon, un des plus beau paraît-il ! Par un petit matin de mai, je quitte la "Palud", et emprunte le GR4, le sentier s'élève tout doucement mais sûrement pour traverser la magnifique forêt de Bardin où les Hêtres majestueux me font faire quelques contorsions, les Pins ne sont pas en reste... Le chemin file à travers bois : Adrech de Bardin 1352 m - Plateau de Bardin, puis au détour d'un lacet c'est le Ravin du Brusc, qui "plonge" en direction des gorges... Je délaisse un temps le GR4 pour un beau sentier qui arbore une belle marque jaune. Un "poil" raide cependant, il requiert toute mon attention. Après cette belle mais courte descente - la prudence est de mise car ici il faut poursuivre un court instant sur la route - ; un petit détour s'impose pour aller mirer les belles Gorges du Verdon depuis le Belvédère de Maireste 800 m. Après ce petit intermède, je poursuis ma "route" sur le sentier du Bastidon ; un sentier de toute beauté qui sent bon la garrigue ; qui surplombe le Verdon, et qui par endroit est "doté" de quelques passages câblés... grâce à une végétation généreuse, le vide bien que présent, se fait oublier. Le sentier file à flanc - ou presque -, il se contorsionne, descend, monte... C'est vrai que c'est beau... Le Ravin de Mainmorte, "Le Bastidon" touche à sa fin. Je récupère le GR 4, et poursuit, un petit moment sur la D23 - jusqu'à mon point de départ du matin : La Palud... Bilan de cette belle escapade : superbe mais sportive tout de même ! Il faut compter une bonne journée, environ 7 h, pour près de 1000 m de dénivelé, et environ 15 km...

Le GR4 relie la Provence à l’Atlantique. Il part de Royan en Charente-Maritime pour se terminer à Grasse dans les Alpes-Maritimes, soit un total de près de 1470 km ! ... Il traverse 13 départements : la Charente-Maritime, la Charente, la Dordogne, la Haute-Vienne, la Creuse, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Lozère, l'Ardèche, le Gard, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Alpes-Maritimes.


Les crêtes de l’Issioule - par le Col du Plein-Voir - et le sommet du Plein-Voir 1259 m

Grand beau car grand vent… Après une belle « suée » pour atteindre le Col du Plein-Voir [avec au passage sur le sentier quelques courts tronçons à flanc de falaise et au bord du vide procurant de belles sensations, mais aussi de très beaux points de vue] avec cerise sur le gâteau, sur les crêtes quelques vautours et autres martinets jouant judicieusement, et avec « audace » avec les courants, nous offrant un magnifique balais aérien. Le vide tout proche, est perceptible, et procure de belles « émotions »... Le retour se fera quant à lui par le Col de l’Âne - 1094 m - la descente offre là aussi à voir, la prudence est de mise car elle est assez raide ; quelques petits cailloux roulent assez aisément sous la godasse (même si celles-ci sont en Vibram ® !!). Une belle, très belle balade, inspirée tout simplement par la carte.


  Le Sentier Blanc-Martel

2002 - 2006 - etc... etc..

 

Au fils du Verdon …Après les « cimes » du Verdon : les Gorges... Tout d'abord le sentier le plus connu, celui de « Blanc-Martel » au départ du Chalet de la Maline juste après La Palud sur Verdon. Du haut, elles semblent « imprenables »... et pourtant il suffit de quelques lacets et de «dégringoler » de 300 m pour rejoindre le niveau du Verdon. Une fois « en bas » on suit les Gorges sur près de 14 km. La balade est un peu longue, mais elle vaut vraiment le détour... Et au détours, de quelques lacets, viennent les « difficultés » : les premiers escaliers ceux de Guègue, puis c'est ceux la Brèche Imbert un escalier métallique qui peut en impressionner quelques uns, prudence le dépassement peut être délicat ! Le sentier se poursuit et suit le Verdon, à droite comme à gauche les falaises de calcaire, de près de 300 m de haut sont impressionnantes... Elles en imposent, des éclats de voix peuvent se faire entendre, car ces grandes parois « abritent » parfois quelques grimpeurs amateurs de grandes voies « à sensations ». On poursuit entre ombre et lumière, tantôt sous couvert de beaux arbres, tantôt au bords de l'eau. Un petit passage technique au niveau Baume aux Chiens demande un peu d'attention, ensuite, et bien ce sont deux tunnels le premier fait 110 m, et le second près de 610 m ! La frontale est la bienvenue, pour savoir où mettre ses pieds, car ici il y a souvent de l'eau ! Au bout du bout... c'est la sortie, la sortie des Gorges, la « fin » du sentier Blanc-Martel... Et hélas, il faut, remonter, un tout petit effort : 150 m de dénivelé positif pour mettre un « point final » à cette très belle balade, et arriver au Point Sublime, où « Dame Navette » attend son flot de marcheurs pour les ramener à leur point de départ le Chalet de la Maline !

Dans la catégorie "difficultés" : je dirais, plutôt sportif soit difficile T2, pour cette belle traversée il faut compter 7 h, pour 14 km & 600 m de dénivelé positif, avec quelques passages techniques : escaliers, main courante. Le balisage est rouge et blanc... Ici on suit le GR 4

 

Au fils du Verdon … Le sentier de l'Imbut

 2002 - 2006 - etc... etc...

 

Après le Sentier Blanc-Martel, le sentier de l'Imbut. Il s'agit là aussi d'une traversée, plus courte mais plus difficile. Quelques passages demandent beaucoup d'attention, et peut en impressionner quelques uns. La sortie des Gorges par le par le Sentier Vidal, est assez raide, et comporte des portions équipées d'échelles métalliques, de mains courantes. Il faut compter environ 4 h 30, pour 10 bons kms & seulement 450 m de dénivelé positif.

 

 

 

Le Sentier Blanc-Martel - Le sentier de l'Imbut – Le Grand Margès...

en traversée avec une nuit à la belle étoile ! 2006

Au fils du Verdon …

 

Au fils du Verdon …

 

Du Point Sublime à Aiguines en traversée par les Sentier Blanc-Martel -l'Imbut & Le Grand Margès. Une belle itinérance, un beau « trait d'union », au pays du Verdon. Deux jours pour relier le Point Sublime 787 m à Aiguines en empruntant les mythiques Gorges et le Grand Margès 1576 m. L'itinéraire est « simple », il suffit d'emprunter le Sentier Blanc-Martel, depuis le Point Sublime. Ici on commence donc par la fin... Tout d'abord les tunnels, jusqu'à l'intersection qui indique la passerelle de l’Estellier pour rejoindre le Sentier de l'Imbut : corniche du Vieux Cade, le "Styx", puis c'est la grande vire du Maugué – ici le vide est bien présent et peu impressionner, la prudence est de mise – une main courante est là... La sortie se fait par le Sentier Vidal : sa raideur, ses marches, sa main courante, son étroitesse, sont un « défit » surtout quand on a sa maison sur le dos ! C'est technique... et acrobatique ! Quelques efforts, et hop c'est « l'air de bivouac », au sortir du sentier... Quelle belle journée ! Après tous ses efforts, et ses « émotions », une bonne nuit de sommeil méritée !Deuxième journée, après une nuit un peu fraîche, c'est le grand chambardement : le rangement du camp ! Et hop, c'est repartie pour une belle journée de marche toujours sous un beau soleil... C'est avec prudence que l'on traverse la route pour emprunter le chemin qui monte, en face, dans la forêt, et récupérer un peu plus haut le GR 99, et poursuivre ainsi jusqu'au Pas de Garimbau 1321 m, puis le Grand Margès et son beau belvédère qui culmine à 1576 m ! La suite, se fait toujours sur le GR 99, jusque Aiguines...

Cette traversée, inspiré de la carte, n'est pas à mettre entre tous « les godillots ». La première étape est plutôt longue, et assez technique dans la deuxième, en plus des difficultés liées au terrain, il faut tenir compte ici, aussi, du poids du sac. La deuxième journée, est moins technique même si la descente vers Aiguines dans un terrain parfois malcommode requiert un peu d'attention. Cela demande aussi un peu « d'organisation », il faut minimum deux voitures pour réaliser les navettes...

 

Au fils du Verdon …

 

 

 

 

 

Carte : IGN TOP25 3442 OT Gorges du Verdon

  

Au fils du Verdon … Un très joli résumé en vidéo, de ces deux beaux sentiers, réalisé par Carnet de Rando : Le Grand Canyon, le sentier Martel et de l'Imbut 

 

 


 
 

 

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