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Queyras, Mercantour, Argentera, Ubaye, Massif des Cerces, Piémont, Vercors, Cévennes, GR20, Tour du Viso, Lubéron, Verdon, Provence, Sainte Victoire. Envie d'ailleur : Népal, Argentine, Ile de Madère

Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)

Publié le 17 Novembre 2013 par Le P tit Crapahute dans Cima Pagari, Colle del Chiapous, Parco Naturale delle Alpi Marittime, Rémondino, Valasco, Vallone di Louroussa

Itinérance TranS’AlpinE …

 

Attraverso la montagna, tra Francia e Italia

 

A travers le Massif du Mercantour Argentera

- Acte 1 -

"Sur les chemins du Roi..."

 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013) Musique de Ólafur Arnalds


Cette année 2013 restera une année «exceptionnelle» en terme d'enneigement. Certains secteurs comme le Passo di Brocan ou encore le Passo Pagari, étaient encore bien "plâtrés". Une hiver froid et neigeux, un printemps pluvieux, un été tardif … tous ces facteurs n'ont pas permis à celle-ci de fondre de façon significative. L'itinéraire initialement prévu sera modifié au fil de notre progression.

Ils existent une multitude de chemins ; une multitude d'itinéraires... Voici l'itinéraire - très largement inspirée de la carte -  que nous avons parcouru durant cet été 2013.

Si vous craignez d'avoir "mal" aux "yeux" [ou bien mal au crâne...  Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)], il y a une "synthèse" du parcours en toute fin d'article... ! "Verticale ma un poco troppo" (Eté 2018)


 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)  Plan de Valasco                                                     Le refuge Valasco

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)

Haute Tinée : les chemins de l'Energie & Mont Ténibre (2012) J1 : première contrainte : le temps, et la météo. Un faux départ nous contraindra à partir plus tard. Comme le « secteur » n'est pas dépourvu d'itinéraires, nous avons donc opté pour une journée plutôt « light » en terme de dénivelé et de temps. Notre itinéraire initial démarrer au Boréon - PNR du Mercantour - ; la météo "rageuse" ne nous aura pas permis de passer le col, nous avons donc, "franchi" la frontière par la route, pour démarrer de Termi di Valdieri, en Italie, pour rejoindre notre premier refuge, celui de E.Questa. Au final, nous ferons un premier « saut » jusque 2000 m d'altitude pour redescendre (au pas de charge),  l'orage se faisant de plus en plus menaçant. Cela ne nous aura pas trop « retardé » sur notre itinéraire, car nous devions initialement passer deux jours à E.Questa. Nous sommes redescendu vers le très beau refuge de Valasco. L'ancienne maison de chasse du Roi Victor Emmanuel II, reconvertit depuis en refuge. Confortable, accueillant, et une bonne table !

Bilan de cette première étape « avortée » : 785 m de d+ (tout de même !), un chamois, des pavés... un décors superbe, un belle orage de grêle suivi de trombes d'eau. Une bonne mise en jambe en somme !


 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013)Au milieu du XIXème siècle, cette vaste région montagneuse appartenait au "Royaume de Piémont-Sardaigne". Le souverain régnant, Vittorio-Emmanuel II, appelé également "le Roi Chasseur", fut le premier à se préoccuper de la sauvegarde de ces territoires pour des raisons cynégétiques. S'apercevant que les effectifs de chamois ne cessaient de décroître et que le bouquetin avait été éliminé, le Roi décida de créer le 26 décembre 1859 une "Réserve Royale de Chasse" sur les massifs du Mercantour et de l'Argentera.


 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

  Les chemins du Roi et de Mussolini / Lago del Claus / Le Lago delle Portette 2361 m

Haute Tinée : les chemins de l'Energie & Mont Ténibre (2012) J2 : Du Refuge del Valasco 1763 m au refuge E.Questa par les lacs de Valscura 2274 m et Claus 2344 m 735 m d+. Sur les « Chemins du Roi »...  Pas de difficulté particulière pour cette première « vraie » étape.

Le chemin est particulièrement beau, tout comme les paysages alentours. La météo est au rendez-vous, aujourd'hui, le soleil (enfin ce matin) se montre généreux. Nous quittons le refuge Valasco pour monter à travers la grande plaine des pâturages du Valasco pour emprunter un chemin pavé (pas très confortable pour marcher...) qui grimpe tout doucement (mais surement) vers les Lacs et le refuge E.Questa. Par endroit le chemin (on ne peut pas parler de sentier, car c'est un véritable « chemin» que l'on suit), le chemin donc, s'est effondré, il faut donc faire attention, les pentes sont raides ; hors mis deux tout petits passages aucune difficulté particulière ; ça « roule » plutôt bien !

Bilan de cette première journée : un beau soleil, de beaux lacs, des pavés... un beau panorama 

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Refuge E.Questa

Haute Tinée : les chemins de l'Energie & Mont Ténibre (2012) J3 (& 4) : du Refuge E.Questa au Refuge Remondino par le Val Morta et Col de Valasco 2429 m... avec un petit détour par le joli et curieux bivouac Guiglia. 1140 m d+ / 995 m d- 

Partis tôt pour profiter un « max » de la journée... Nous quittons E.Questa pour le refuge Remondino. Une question demeure toutefois, le Passo di Brocan, comment est il  Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) ? Nous savons que là neige est au rendez-vous dans ce secteur. Le Passo culmine à plus de 2800 m... Pour l'heure nous poursuivons notre route toujours sur un "confortable" chemin qui serpente à travers la montagne ; ici nul vestige du passé hors mis ce large chemin et un poteau qui devait servir à l'époque pour l'électricité... Un névé, puis deux nous voilà arrivée au Col de Valasco... La vue porte loin, face à nous la Serra del Argentera, et la France juste là de l'autre côté, avec des cimes bien enneigées pour la saison. De là nous pouvons voir le Passo, le Brocan... Carte en main nous essayons d'identifier le paysage qui s'offre à nous (il faut dire que le temps est plutôt beau et ensoleillé, la pause peut donc durer !)... Nos gesticulations attirent l'attention de deux personnes, deux gardes du parc, nous croyant perdus... Non, nous essayons juste d'identifier les sommets qui nous font face. La conversation s'engage, après quelques échanges, nos soupçons sur le Passo di Brocan, se confirme : beaucoup de neige, crampons et piolet son nécessaire. Merci aux gardes pour leurs conseils, leurs gentillesses... 

  Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Laghi di Fremamorta - ici, le lac médian 2380m / Bivouac Guiglia, en toile de fonds la "Serra del Argentera"

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Col de Valasco 2429 m

Nous poursuivons tranquillement vers le bivouac Guiglia, et les lacs Fremamorta, puis c'est une longue (très longue) descente qui nous entamons vers le joli refuge Regina Elena 1834 m. Nous passons du « tout minéral » au « tout végétal », la transition se fait tout en douceur : tout simplement superbe ! Pour accéder au refuge Remondino, il va falloir fournir un « gros » effort, car il va falloir remonter à travers le vallon Assedras, avec la chaleur qu'il fait c'est « coton » !  Une longue montée sous une chaleur harassante...  

Le nez "rivés" sur mes pieds ; la tête presque dans les nuages, car j'ai la nette impression d'être observée ; je lève la tête et je tombe nez à nez avec un bouquetin, un gros et beau mâle qui stationne en plein milieu du sentier. Qui de lui ou de moi va céder la priorité  ??? Je suis contrainte de faire un large détour, après tout il est « chez lui » ! Que c'est long  Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) ; j'aperçois le refuge, enfin ! J'affiche un large sourire, celui-ci retombe bien vite. En effet le refuge est encore loin... je "pestouille" : je suis hors service et hors d'haleine 

Après un certain temps et un temps certain me voici enfin ARRIVÉE !

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

   Vers le Passo di Brocan, la Nasta, Il Baus...

 

Nous passerons deux jours au Refuge de Remondino, l'idée première étant de monter au Lac di Nasta... Nous ne monterons pas très haut, la neige en trop grande quantité, un couloir relativement raide. Bref, nous ne passerons pas par là, c'est sûr. Nous prendrons une autre option, un autre chemin.
Nous redescendrons à Termi pour récupérer l'autre vallée, celle qui se trouve juste derrière ; le Vallone di Lourousa et le Refuge Morelli-Buzzi 2351 m.

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013) Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Refuge Rémondino

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Vallone di Louroussa en toile de fonds la Corno Stella 

Haute Tinée : les chemins de l'Energie & Mont Ténibre (2012) J5 : après avoir redescendu le beau vallon Assedras à pied, nous rejoignons Termi di Valdieri en voiture. (Un jeune couple nous a déposé) nous poursuivrons notre "échapée en Argentera", à pied. (Merci à eux, cela nous a éviter deux bonnes heures de marche sur l'asphalte !!).

Tout commence par un petit pont de bois bien fatigué qu'il nous faut passer pour ensuite cheminer à travers bois par un beau sentier muletier qui monte régulièrement. Nous devons rejoindre le refuge situé à plus de 2300 m, il nous faut faire en gros un peu plus de 900 m de dénivelé. Une paille... Le Vallone di Louroussa offre un beau panorama sur la Corno Stella , paroi verticale de 600 m de haut ! La forêt cède la place à une belle et grande étendue herbeuse, nous sommes dans le secteur du Gias de Truc, ici le très beau « petit lac » Lagarot, et ses eaux claires (et froide) se prêtent volontiers à la sieste ou à une longue très longue pause... Nous poursuivons (la pause se sera pour plus tard !) notre chemin, se fait sentier : parfois pavé, parfois herbeux, parfois caillouteux... Il serpente jusqu'au Colle Del Chiapous... Mais ça c'est pour demain  ! Quelques chamois font leur apparition sur le sentier, un peu farouche... et plus haut aux abords du refuge, un groupe de bouquetins prend le soleil... Nous voilà arrivée au terme de notre journée..

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

        Colle del Chiapous  2526 m

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Colle di Fenestrelle / Lagarot di Fenestrelle en toile de fonds Le Gelas / Piano del Praiet

  Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013) 

Refuge Soria-Ellena / Le Gelas

Haute Tinée : les chemins de l'Energie & Mont Ténibre (2012) J6 : du refuge Morelli-Buzzi au refuge Soria-Ellena, en passant par le Colle Del Chiapous 2526 m, le Lago Brocan, le Colle di Fenestrelle 2463 m (ne pas confondre avec le col de la Fenestre, col frontière entre France & Italie). Nous voilà parties par une belle journée ensoleillée ... Le vent nous cueillera arrivée au col. D'ici la vue porte loin : nous pouvons découvrir le lac artificiel Del Chiotas en contrebas, un petit point « rouge » le refuge Genova, et en relevant le nez nous pouvons voir toute une chaîne de sommets : Testa della Rovina, Càire dell'Agnel... et devinez juste derrière, la France !

Nous poursuivons notre longue descente par le vallone del Chiapous, pour atteindre le grand barrage du même nom. Une fois celui-ci franchi nous décidons de faire un petit détour par le refuge Genova et le Lago Brocan... Ici il y a foule, (le refuge Genova ainsi que le lac Brocan sont très facile d'accès), cela nous change avec les journées précédentes. Une petite pause, et il faut déjà songer à repartir, nous avons encore de la « route » à faire, passer le Colle di Fenestrelle en passant par le vallon du même nom (c'est pas très compliqué... en fait, celui ci prend fin non pas arrivée au col mais bien après, au Gias Alvé). Le Colle di Fenestrelle,  c'est à la foi un panorama sur le Gelas et sur l'Argentera, tout simplement superbe !

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Refuge Genova / Lago Brocan / Colle di Fenestrelle 2463 m

Notre refuge, est encore loin, dans le paysage, on aperçois un petit point blanc, baigné par le soleil. Le vent souffle très fort, nous avons même du mal à tenir debout ! (Étrange ...) Le ciel est bleu, pas un nuages à l'horizon (encore plus curieux). Une fois le col franchi nous sommes accueillies par des bouquetins (en fait, ici dans le Parco Alpi Marittimi, il y a à peu près partout, on ne peu pas les louper !) Ils prennent la pause assez facilement. Ils vous mangeraient presque dans la main !

Une petite sieste, et quelques photos plus tard, nous entamons notre descente vers le refuge Soria-Ellena. Le vent souffle de plus en plus, il fait même froid. Gias Alvé 1840 m, Piano del Praiet, et le refuge Soria-Ellena 1840 m. Nous rentrons nous mettre à l'abri...

Le refuge est très grand, c'est une belle bâtisse, niché au fond du vallone Del Gesso della Barra. 

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Le vent souffle si fort, que les volets métalliques du refuge claquent ; on a juste l'impression que tout va s'envoler ! Il fait toujours aussi froid dehors, le ciel est pourtant claire. Le temps va changer brutalement durant la nuit, le ciel deviendra laiteux, le vent prendra encore un peu plus de vigueur, la pluie finira par tomber en trombe. En bivouac, la tente n'aurait certainement pas résister ! Après la pluie, la grêle... Ça souffle, ça claque, l'eau passe même sous les portes de secours, le parquet prend l'eau... Bref, dehors c'est la tempête pour ne pas dire la "cata" ! Notre itinéraire va devoir être modifier. Les éléments se déchaînent ainsi durant toute la nuit et ce jusque 10 h du matin, une éclaircie se laisse entrevoir... Le vent est toujours là, le froid aussi. Nous attendons une accalmie et essayons de mettre une stratégie en place pour la suite Il sera difficile pour ne pas dire impossible de franchir la frontière, le refuge ou devions dormir répond aux abonnés absents. Nous apercevons un groupe qui est passé par le col de Fenestre... Le vent les a bousculé, le froid les a transi ! Après réflexion, nous avions pris la bonne option, celle de rester au refuge. Le vent cessera de souffler dans le milieu de l'après-midi...

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Notre tour prendra fin ICI, au Refuge Soria-Ellena...

 

Demain nous redescendrons dans la vallée, à Entraque pour récupérer un bus (deux) qui nous ramènera vers notre point de départ : Termi. Il nous faudra près de 4 h  pour atteindre la ville. Le stop n'ayant pas fonctionné !

 

[De retour en France, nous apprendrons qu'il y a eu une "tempête" dans le secteur de Nice (29 juillet 2013)  nous constaterons les dégâts causés par celle-ci en remontant la très jolie route qui mène à Gordolasque.]

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

     Vers San Giacomo puis Entracque - Vallone Del Gesso della Barra


L’entrée de l’Italie dans la Triple Alliance (avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie) en 1882 fut à l’origine d’un premier renforcement militaire de la frontière. La revendication affichée en 1928 par Mussolini de récupérer le Comté de Nice fit que c’est sur cette frontière sud-est que furent réalisés les premiers ouvrages de la ligne Maginot. Lorsque Mussolini déclara la guerre à la France en juin 1940, le chamois, protégé pendant plus de 80 ans, abondait sur ces massifs. L’offensive italienne de juin 1940 fut repoussée par l’Armée des Alpes (Authion, Saorge, Fontan), et ce fut d’ailleurs un des rares succès militaires français avant l’armistice de 1940. En avril 1945, le Mercantour et notamment l’Authion, fut le théâtre de violents affrontements dont les stigmates sont encore visibles sur certains forts.

A la fin des hostilités, la population de chamois du massif était réduite à environ 300 individus et les bouquetins à moins de 50 suite à de massives destructions de la part des militaires et des populations locales.

Le 10 février 1947 fut signé le traité de paix entre les Alliés et l’Italie. Le versant méditerranéen du massif de l’Argentera-Mercantour (communes de Tende et la Brigue et territoires cités plus haut) fut restitué à l’État français.
La situation du gibier s’aggrava puisque ce territoire fut laissé de 1945 à 1953 sans aucune surveillance et de nombreux animaux furent éliminés par le braconnage.


 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013)

 Extrait de carte tirée du site des Parc Nationaux de France  

« Le Parc Naturel des Alpes Marittime est l'une des plus grandes aires protégées en Italie. Plusieurs sommets de plus de 3.000 mètres, des lacs, des prairies, de petits glaciers, la faune abondante et des espèces de plantes alpines sont un patrimoine environnemental unique. Jumelée depuis 1987 avec le Parc national du Mercantour français, protège une zone, à cheval sur les Alpes, dont 100.000 hectares en 1993, a obtenu le Diplôme européen pour l'environnement »...

 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013)

Pour "dessiner" cet itinéraire, nous nous sommes simplement inspirées de la carte. Avant de partir, nous nous sommes renseignées auprès des refuges italiens pour le Passo di Brocan, le Passo Pagari, l'état des sentiers, le balisage et les conditions d'enneigement sur le terrain. Pour cette jolie balade en Argentera, nous avions mis dans notre sac : une paire de crampons d'appoint dotés de 6 pointes [les BOBCAT de chez Simond]. Attention ces crampons ne sont pas conçu pour l'alpinisme ni même pour la rando glaciaire (ils permettent de traverser des névés, des pentes herbeuses ...) et un piolet ultra léger de la marque Kong
Tout comme pour le tracé : "Haute Tinée : Des chemins de l'Energie au Mont Ténibre 3031 m". Certaines étapes correspondent à la H.R.A, la Haute Route Alpine. Décrit dans le topo-guide des Editions du Mont Rouch : Tran'Alpes. J'ai découvert ce topo par hasard, en 2014, lors d'une halte au refuge GTA de Larche. 


 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Côté difficulté technique

Difficulté selon l'échelle du CAS : T2 : Randonnée en montagne : Sentier avec tracé ininterrompu. Terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Exigences : Avoir le pied assez sûr. Chaussures de trekking recommandées. Capacités élémentaires d'orientation. T3 : Randonnée en montagne exigeante (cf. référence du CAS) Sentier pas forcément visible partout. Les passages exposés peuvent être équipés de cordes ou de chaînes. Éventuellement appui des mains nécessaire pour l'équilibre. Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace, névés faciles . Exigences : Avoir le pied très sûr. Bonnes chaussures de trekking. Capacités d'orientation dans la moyenne. Expérience élémentaire de la montagne souhaitable.

 

 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013) Côté équipement

Tout l'équipement nécessaire à l'itinérance en refuge.

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Cartes

  • Topo-carte au 1 / 25000ème des Éditions Blu : Parco Naturale delle Alpi Marittime (Palanfré (Vernante), Valdieri, Entracque, Massicci Argentera, Matto, Clappier-Maledi-Gelàs. D'un côté nous retrouvons tous les renseignements concernant les refuges et autres hébergements mais aussi le descriptif des itinéraires. Son prix : 7 €  
  • Carte : ASF n°5, Mercantour/Argentera ou encore la carte des Éditions IGC, n°113 / PARCO NATURALE ALPI MARITTIME Entracque - Valdieri - Mercantour - Gelas ; que l'on peut se procurer, ICI : http://www.unmonde-montagnes.com/

 

Parco Alpi Marittime... sur les Chemins du Roi

  Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013) Sites Internet

 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013) Hébergements - Refuges 

  • Refuge Valasco, Maison royale de chasse, (1764 m) ♥♥
  • Refuge Emilio Questa (2388 m), "situé sur le rivage nord du Lac des Portette..." ♥♥
  • Refuge Remondino (2450 m) - Vallée Gesso, Vallon d’Assedras.♥♥♥
  • Refuge Soria-Ellena (1840 m), situé au Plan del Praiet San Giacomo Di Entraque, dans le valle Gesso, au Nord du parc. ♥♥

 Document du  Parc Naturel des Alpes Marittime


 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Topo carte (extraits)

 


Parco Naturale delle Alpi Marittime : Valle Gesso et Mercantour

- Acte 2 -

Refuge de Nice - Refuge Pagari Et Cima Pagari (le petit Extra clown) !  

  Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Le Mont Clapier


Un petit extra pour conclure ce périple "transalpin" ou presque. La météo étant venu perturber notre itinéraire, raccourcissant un peu notre périple... Direction la vallée de la Gordolasque (très abîmée par la tempête), son refuge, celui de Nice (ou Victor de Cessole) - tout beau, tout neuf - ; pour ensuite poursuivre vers l'Italie voisine et le Refuge Pagari. Itinéraire sauvage... très sauvage et toujours aussi magnifique ! 


 J1 :  Pont du Countet 1690 m - Refuge de Nice. 550 m 2 h 30 (petite mise en jambes idéale wink2 ) "La Gordolasque prend sa source au pied des grands "3 000" du Mercantour (Gelas, Malédie, Clapier) et sépare dans une austère et majestueuse ambiance de haute montagne le vallon de Fenestre et celui des Merveilles. Situé à 2 232 m, le refuge de Nice a été le premier des hébergements d'altitude bâti au début du XXe à l'initiative du chevalier Victor de Cessole, président de la section CAF des Alpes-Maritimes, pour faciliter l'accès des sommets qui dominent la vallée..." (extrait de "Randoxygène" CG des Alpes Maritimes)

Le décors est planté... c'est donc là que nous allons passer une nuit. Une étape plutôt courte, mais ponctuée de quelques curiosités au passage, on aura pu admirer la cascade de l'Estrech, le Mur des Italiens, les Pointes de l'Estrech et le Mont Neiglier.... Nous aurons le loisir d'observer et d'admirer les chamois (en grand nombre) ainsi que des bouquetins jouant les équilibristes sur le barrage du lac de la Fous 

sleep

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Pointes de l'Estrech et le Mont Neiglier - Chamois dans le secteur dit du "Mur des Italiens" / Cascade de l'Estrech /  Le lac de Fous, et le refuge de Nice

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Les lacs du Mt Clapier, on devine le Pas de Pagari / Les lacs du Mont Clapier

Le Pas de Pagari 

 J2 :  Refuge de Nice - Pas de Pagari 2798 m - Refuge de Pagari. Nous aurions bien aimer faire le Mont Clapier, mais la neige était bien trop présente à notre goût... Nous optons pour le Pas de Pagari encore sous la neige. Direction donc les lacs du Mont Clapier à travers une sente dans le joli vallon gazonné de Pagari. Nous nous élevons doucement mais sûrement. Il fait grand beau, le soleil chauffe déjà. Les lacs sont vites atteins, la neige est là, aussi, elle vient "lécher" les bords du lac. Superbe. Les montagnes qui nous font face, Cime Pierabro, Mont Clapier etc... Sont couvert d'un beau manteau neigeux. Nous traversons le lac, et suivons les cairns. Un peu, puis deux, puis trois, et nous voilà, au bord non pas d'un "désert de Garrigue" (comme dirait Mr Pagnol), mais au bord d'une "langue de neige", les pieds dans celle-ci. Les cairns ont disparu sous celle-ci. Un coup d’œil à droite, puis à gauche, puis en face... Vue ! nous cheminons ainsi à travers le pierrier (parfois instable), un dernier névé (chute vivement déconseillé no) ; le pas est à porté de vue et de semelle... Nous y sommes ! Tout simplement superbe. Nous nous posons là, un long moment. Tout est silence. Il y a pas mal de neige côté italien... pour rejoindre le refuge nous chausserons nos petits crampons... Deux personnes attirent notre attention, ils évoluent en face sur la Cima Pagari. Un "dôme" constitué essentiellement de cailloux... Cela m’inspire un court instant.  Après, notre longue pause, nous poursuivons vers "Pagari". (Nous connaissons un peu le secteur, pour l'avoir déjà parcouru en 2007. 6 ans ont passé, à l'époque, il n'y avait pas de neige, tout était totalement sec !). Nous évoluerons dans une jolie trace. Depuis les lacs du Mont Clapier nous évoluons dans dans chaos de blocs parfois instables, l'appui des mains est parfois nécessaire, une bonne connaissance en orientation est conseillée. C'est très alpin et sauvage comme traversée, tout ce que j'aime...

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

        Vers le Refuge Pagari...       Le Pas de Pagari côté italien !

Refuge Pagari... un beau refuge, un accueil plus que parfait, un cadre magnifique... des bouquetins. Magique ! cool...

 

  Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

 Refuge Marchesini  / Pas de Pagari / La Cima Pagari (2909 m)

 

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Refuge Marchesini - Federici Pagari  2627 mètres.

  En toile de fonds le Mont Viso dans la brume (derrière la petite pyramide... yes)

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes (2013)

Le refuge de Nice et la lac de la Fous, vue depuis le vallon de la Fous / Le lac Niré (2353 m)

    Fin de notre périple... intello

 J3 :  Refuge de Pagari - Pas de Pagari 2798 m (le petit extra.. il n'était pas prévu au programme. Dif. : Facile.) - Lacs du Mont Clapier - Vallon du Mont Clapier - Vallon de la Fous - Lac Niré (hors-d’œuvre) - Refuge de Nice - Pont du Countet

Nous quittons "Pagari"... aucun objectif particulier, si ce n'est le retour à la voiture. L'itinéraire évoluera au gré de nos envies. En guise de petit déjeuner... un petit extra la Cima Pagari et ses 2909 m au départ du Pas du même nom, ou nous laissons nos sacs, histoire de parcourir la centaine de mètre de montée délestées du poids de nos sac... ^^ La Cime Pagari, offre une très belle vue, tant côté français que côté italien. De là haut, on peut admirer les lacs Niré, Agnel, le Mont Clapier, la Malédie - toute proche -, le refuge Pagari et celui de Nice... Bref, un beau belvédère ! [Ce qui donne des idées à mon acolyte... yes ].

Au lien de descendre directement vers le Refuge de Nice et de prendre la tangente vers la civilisation nous opterons pour un tout autre parcours... Arrivée au lac du Mont Clapier, nous prenons à main gauche, et suivons à flanc pour ne pas trop perdre d'altitude. On joue avec le relief. Notre objectif le Lac Niré... Au passage nous débusquerons une harde de chamois qui se prélassaient au soleil.  Nous débouchons ainsi sur le Vallon de la Fous (itinéraire totalement hors sentier, et sens sentier !) Nous sommes cependant obligé de "piquer" vers le Refuge de Nice, le terrain ne permettant pas de poursuivre comme nous l'aurions souhaité directement vers le lac Niré. Nous retrouvons donc, le GR 52 et poursuivons jusqu'à celui-ci... Chamois à droite, chamois à gauche, bref du Chamois à peu près partout biggrin ! 

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013)  Côté difficulté technique

Difficulté selon l'échelle du CAS : T2 : Randonnée en montagne : Sentier avec tracé ininterrompu. Terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Exigences : Avoir le pied assez sûr. Chaussures de trekking recommandées. Capacités élémentaires d'orientation. T3 : Randonnée en montagne exigeante (cf. référence du CAS) Sentier pas forcément visible partout. Les passages exposés peuvent être équipés de cordes ou de chaînes. Éventuellement appui des mains nécessaire pour l'équilibre. Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace, névés faciles . Exigences : Avoir le pied très sûr. Bonnes chaussures de trekking. Capacités d'orientation dans la moyenne. Expérience élémentaire de la montagne souhaitable.

 

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Côté équipement

Tout l'équipement nécessaire à l'itinérance en refuge.

 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Cartes

  • Carte IGN TOP 25 n° 3741 OT Vallée de la Vésubie/Mercantour et la « topo-carte » au 1 / 25 000ème des Éditions Blu : Parco Naturale delle Alpi Marittime (Palanfré (Vernante), Valdieri, Entracque, Massicci Argentera, Matto, Clappier-Maledi-Gelàs. 

 Parco Naturale delle Alpi Marittime (2013) Hébergements

 


 Parco Naturale delle Alpi Marittimi (2013) Topo carte (extraits)

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes

Pont du Countet (1690 m) - Refuge de Nice & Refuge de Nice - Pont du Countet

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes

Refuge de Nice - Pas de Pagari - Refuge Pagari & inversement glasses

 Parco Naturale delle Alpi Marittime, en deux actes

Carte : 1 / 25 000ème des Editions Blu.
[Parco Naturale delle Alpi Marittime (Palanfré (Vernante), Valdieri,
Entracque, Massicci Argentera, Matto, Clappier-Maledi-Gelàs]


 


 




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Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

Publié le 12 Novembre 2013 par Le P tit Crapahute dans Col de la Fache, Col des Mulets, Doigt de la Fausse Brèche, Échelles des Sarradets, Petit Vignemale, refuge de Baysselance, Taillon, Vallée de Gaube

  A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Le Taillon 3144 m

    - L'amuse "bouche" -

 

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011) Tony Anderson - Extrait : Finding your heart

 Entre HRP, GR 10, GR 11 & Chemin de Saint-Jacques…

 Randonnée itinérante de 6 jours

- L'entrée, le plat et le dessert ! - 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

Hourquette d'Ossoue - 2734 m - en toile de fonds le Vignemale 3298 m

Le Taillon, par le Cirque de Gavarnie et ses fameuses « échelles » - Échelles de Sarradets - ; ce n'est pas certes le chemin le plus court, mais c'est une belle "balade" tout de même ! Deux jours seront nécessaire pour cette version, que l'on peut qualifier de « très sportive ». Le dénivelé n'est pas négligeable, 1200 m pour la première journée, et près de 1800 m négatif rien que pour la 2ème jour ! Mais ces efforts en valent la peine.

Itinéraire à éviter en présence de neige et de météo incertaine. Partir tôt et bien se renseigner sur la météo. A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) : le mot "échelle" ne signifie en aucun cas que vous allez trouver des "échelles" de celles que l'on trouve dans une Via Ferrrate, mais des marches naturelles, et plusieurs escarpements rocheux restés à l'état brut, non taillé et non aménagé. Certain topo classe cette itinéraire dans de la catégorie "Alpinisme". Plus d'infos et de détails sur le très beau (& bon) site : Les Topos Pyrénées par Mariano 

Pour accéder au refuge, à pied depuis Gavarnie, il y a moyen de passer par le joli Vallon des Tourettes (Pouey Aspé), ou pour faire encore plus court, mais c'est moins "fun" par le col des Tentes...

Trop de texte Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011) ? Ce  n'est pas un souci... il y a un "topo-carte" en toute fin "d'article" ⇓ Odyssée en Vanoise... (07-2018) !


A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J1 : Gavarnie   direction son Cirque, et sa fameuse cascade de 422 m – impressionnante ! - où quelques névés subsistent encore ; un pas puis deux les voici franchis. Nous nous retrouvons maintenant au pied de cette fameuse « échelle »... Barreaux, câble, main courante ? Non, nul besoin, ici la nature a bien fait les choses biggrin. A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) La "muraille" qui se dresse devant nous est pourvu d'un balisage indiquant ainsi le "chemin" à suivre (pour  ne pas dire à "grimper"), alternant sentes et ressauts rocheux agrémentés de prises pour les pieds et les mains...

Un replat, marque une pause dans la progression "verticale" (ou presque), une pause s'impose pour admirer une nouvelle fois le Cirque et sa cascade, tout simplement superbe. Encore quelques ressauts et le sentier s’adoucit (enfin !), progressivement pour déboucher sur les plateaux des Sarradets où paissent des moutons fort curieux,  gourmands & un tantinet "peau de colle" ; s'invitant dans nos sacs à dos à la recherche de quelques mets goûtu... Nous devons "battre" en "retraite"...

Nous poursuivons vers notre refuge pour la nuit, celui des Sarradets (ou Brèche de Roland). 

Une belle et longue étape...

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Le Cirque de Gavarnie / La Cascade / Les "Échelles des Sarradets" Vers le refuge des Sarradets / La Brèche de Roland

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Refuge des Sarradets / Le Taillon

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

    La Brèche de Roland 2807 m

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

  La Cascade depuis le Vallon de Pouey-Aspé

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

La sente qui mène au Taillon...

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J2 : 555 m d+ /1800 m d-/ 7 h  : Le Taillon... par la Brèche de Rolland, et retour par le vallon de Pouey-Aspé.  Cotation difficulté : T3 puis T2 Partir tôt et bien se renseigner sur la météo. 

La vue sur la Brèche de Roland est saisissante depuis le refuge. Peu de neige cette été dans le secteur (A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)toutefois en présence de neige des crampons sont nécessaires ; bien se renseigner auprès de l'OT de Gavarnie ou du gardien du refuge). Depuis le refuge nous empruntons une sente bien marquée et assez raide. La montée est soutenue. On franchit un premier ressaut, on quitte un instant la pierraille qui nous a accompagné jusque là pour aborder la faible pente du glacier nous suivons la trace bien marquée au sol -au sortir de celui-ci- la Brèche - impressionnante - est là, juste au dessus, il faut fournir encore quelques efforts... On quitte le glacier, pour accéder à la Brèche par une escalade facile. Une main puis deux... ! Extra... Une fois passée, c'est l'Espagne, et la vallée d'Ordesa ; un paysage quasi lunaire s'ouvre à nos yeux... 

La Brèche de Roland marque la limite entre les Parc National des Pyrénées (France) et le Parc National d'Ordesa et du Mont Perdu (Espagne). Ses "mensurations" : 40 m de large et 100 m de haut !

Nous poursuivons maintenant vers le Taillon. Nous, sommes un peu trop descendu au sortir de la Brèche, il nous a fallu aux prises de quelques acrobaties dans les éboulis remonter vers celui-ci ; nous n'avions pas vu que celui-ci longeait les murailles de la Pointe Bazillac, car trop occupés à "piaffer" et à regarder au loin. Pourtant le tracé était évident A la découverte des Hautes Pyrénées (2011). Arrivée au Doigt de la Fausse Brèche (curiosité géologique assez remarquable, soit dit en passant) que nous contournons par la droite pour poursuivre ensuite sur un sentier en lacet jusqu'au sommets. 

Le Taillon, enfin ! Une vue magnifique : l'Espagne d'un côté, la France de l'autre...

 A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Le retour se fait par le même chemin, attention toutefois, arrivée au Doigt de la Fausse Brèche, il faut impérativement contourner celle-ci par la gauche (ne surtout pas emprunter la sente qui fille à droite et qui débouche sur une pente relativement raide et dangereuse). Bien rester attentif ! Une fois la Brèche atteinte, descendre vers le refuge, attention à la descente, la pente est assez raide, les bâtons sont utiles pour prévenir tous risques de chute ; bien rester vigilant car la pierraille a tendance à zipper sous la "godasse" beurk !

 

Le Refuge... une pause rapide, il nous reste encore beaucoup de chemin à faire pour rentrer à Gavarnie. Une dernière difficulté à franchir celle de la fameuse cascade (qui heureusement est équipée d'une chaîne...). Nous poursuivons, il y a foule, ceci est certainement dû au fait que le col des Tentes n'est pas très loin, rendant ainsi un accès "rapide" au refuge et à la Brèche.

 

Nous voilà devant "LA" cascade, il y a un petit bouchon. Celle-ci est "infranchissable, il y a beaucoup trop d'eau, il faut donc la contourner, pas simple avec tout ce monde. Il faut rester vigilent, l'endroit est rendu "glissant" à cause de l'eau qui ruisselle de toute part. Nous poursuivons non pas par l'itinéraire classique, c'est à dire celle qui mène au Port de Boucharo 2270 m et au parking, mais par une sente qui se situe juste après la cascade à main droite et qui plonge "directement" vers la Vallon de Pouey-Aspé. On récupère plus bas le sentier principal : celui qui dans un sens monte au *Port Boucharo et dans l'autre descend à Gavarnie (A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) portion dépourvue de balisage)

 

C'est fourbu que nous arrivons à Gavarnie... après ce chouette intermède !  Maintenant, nous pouvons nous concentrer sur la suite...

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 1 : Le sentier sous les Murailles du Pic Bazillac 2 : Le Casque du Marboré (3006m) en toile de fond
3 : Doigt de la Fausse Brèche 2944 m. 

 

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011) Côté difficulté technique

Difficulté selon l'échelle du CAS : T3 / Randonnée en montagne exigeante (cf. référence du CAS) Sentier pas forcément visible partout. Les passages exposés peuvent être équipés de cordes ou de chaînes. Éventuellement appui des mains nécessaire pour l'équilibre. Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace, névés faciles . Exigences : Avoir le pied très sûr. Bonnes chaussures de trekking. Capacités d'orientation dans la moyenne. Expérience élémentaire de la montagne souhaitable.

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Attention cet itinéraire est destiné aux personnes ayant une bonne expérience de la montagne : dénivelé conséquent, terrain difficile, orientation... capacité technique et endurance sont nécessaires ! 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Côté équipement

Tout l'équipement nécessaire à l'itinérance en refuge et éventuellement, selon la saison et les conditions sur le terrain du matériel complémentaire technique de progression et de sécurité.

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

   Entre HRP, GR 10, GR 11 et Chemin de Saint-Jacques…

 Randonnée itinérante de 6 jours

Trace GPX Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

 

Boucle de 6 jours en Haute Pyrénées. Sur ce parcours il est possible de faire un sommet par jour, selon la forme et l’envie… et de bivouaquer. L’option choisi ici fut les refuges. Les conditions estivales de cet été 2012 était particulièrement clémente, certaines journées étaient chaude voir très chaude même en altitude ; pas ou peu de présence de névés, rendant ainsi la progression plus aisée sur certains passages (bien se renseigner avant de partir sur les conditions météo, sur la présence de neige car l’usage de piolet/crampons et d’un brin de corde peuvent être utile).

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)La Vallée de Gaube

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J1 : départ du parking du Pont d'Espagne (1459 m), en vallée de Cauterets (péage payant)

Du Pont d’Espagne au refuge de Baysselance (le plus haut refuge des Pyrénées). On remonte la jolie vallée de Gaube sur un bon sentier entre sous-bois et zone de pâturage. Le sentier s’élève tout doucement jusqu'au lac de Gaube, ensuite il longe le lac par la droite et continue sur le GR10 vers le refuge des Houlettes – on peut si l’on veut plutôt que de poursuivre vers Baysselance, s’arrêter ici pour la nuit. Le but étant de faire le Petit Vignemale au levé nous poursuivons donc vers Baysselance Le sentier s’élève maintenant en formant des lacets réguliers. Arriver à l’intersection, nous continuons sur le  GR10 jusqu'à Hourquette d'Ossoue. Le sentier se perd un peu dans un dédale de chaos de blocs. (A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) : balisage est aléatoire… parfois même inexistant !) Après quelques efforts on atteint le col d’Hourquette d’Ossoue perché à plus de 2700 m. Baysselance est là juste en contre bas…

Baysselance, bilan de cette première étape :  1350 m de dénivelé positif pour 5 h de marche. Cotation : T2 puis T3.

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) En faire moins (pour en "profiter" plus) : Nous avons optez pour la Télécabine du Pountas et le télésiège de Gaube, on a gagné facilement 1 h 30 et 300 m de dénivelé. C'est aussi économique, le "pass" proposé inclus : l'A/R avec la télécabine + le télésiège et le parking.

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Le Vignemale et le Glacier du Petit Vignemale & le Glacier des Oulettes 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)
Refuge de Baysselance
 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J2 :  De Baysselance au refuge de Wallon ou Marcadau. Grande et belle étape, près de 7 h de marche, 3 cols, et un sommet à gravir ! Il faudra compter pour cette longue et belle étape près de 1400 m de dénivelé positif – si l’option Petit Vignemale est retenue -

Direction le col d’Hourquette d’Ossoue 2734 m en empruntant le GR10, du col, le sentier monte en crête dans le pierrier (direction Sud, puis Sud-Ouest) jusqu'à atteindre le sommet du Petit Vignemale (sommet facilement accessible sans équipement particulier quand celui-ci est évidemment dépourvu de neige). Une quarantaine de minutes plus tard la cime et ses 3032 m sont atteint. Pour la descente on empruntera le même itinéraire jusqu'à Hourquette d'Ossoue*, puis on poursuit sur le même chemin que la veille vers le refuge des Houlettes.

*Hourquette, siginifie : col, brèche

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)Crampons et piolet peuvent-être nécessaires après le col de la Hourquette d’Ossoue pour atteindre le sommet si des névés persistent

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)Petit Vignemale 3032 m

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Col d’Hourquette d’Ossoue 2734 m

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Col des Mulets - Vallon du Rio Ara (Espagne)

Col d’Arratile (2528 m) 

Des Houlettes direction le Col des Mulets (2591 m) ; le sentier est assez raide, il monte en lacets dans du pierrier mal commode, à l'approche du col des Mulets, la pente s'adoucit. Du col on peut apercevoir le troisième et dernier col du jour, le Col d’Arratile 2528 m. On bascule alors dans vallon du Rio Ara (Espagne), on rejoint par quelque lacets courts et raides le sentier horizontal qui mène au Col d’Arratile ; on entame alors une longue traversée (environ 2 km) à travers un paysage austère dans un grand et beau cirque d’éboulis brun de la Haute Vallée du Rio Ara. Le col d'Aratille atteint on commence alors une longue descente dans le vallon du même nom pour rejoindre le Vallon de Marcadau. Après avoir passé le dernier lac celui du Grand Lac d’Aratille 2247 m, rempart de la vallée d'Arratille, ou suit le gave d’Aratille, sur un bon sentier, de lacets en replats on poursuit ainsi jusqu’à la forêt clairsemée, on franchit une première passerelle (qui enjambe le gave d’Aratille) ; guère après on passe une seconde passerelle (qui elle franchit le gave de Marcadau) pour rejoindre le Vallon de Marcadau et de là le refuge Wallon.

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Les passages du col d'Arratille et du col des Mulets restent délicats en présence de névés ; piolet et crampons peuvent être nécessaire.

 A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

Vallon d'Arratile - Vallon de Marcadau 

Refuge Wallon (1865 m)

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Plusieurs alternatives sont possibles

♦ L'option qui passe par le massif des Pics de l’Enfer (quand nous sommes passés dans le secteur, cette variante n'était pas possible car le dit refuge, n’existait pas encore. Si vous bivouaquer, pas de souci) : Refuge Bayssellance → Refuge  de Bachimana (pour tout savoir sur ce nouveau refuge : Refuge Ibones de Bachimaña), par le Col des Mulets (ou Puerto de Cauterets), puis le Rio Ara (secteur très aride, quasi lunaire) poursuite ensuite vers le Collado del Letrero puis le Refuge. Le lendemain : Refuge  de Bachimana → Refuge Laribet : en empruntant le GR 11 : les Ibones Azules, les Collados del Infierno et de Tebarray, l’Ibon de Llena Cantal, le refugio de Respomuso, on quitte le GR 11 pour rejoindre lacs d’Arriel tout d’abord puis l'Embalse del Arriel Alto pour terminer par le Port du Lavedan : l'étape est de fait plus longue. Difficulté technique celle du Port du Lévaudan, passage en III. 

♦ L'option qui évite le Port du Lévaudan, il suffit pour cela de passer par le Port de la Peyre St-Martin, et de rejoindre par le Col de Cambalès (Δ!) le refuge Wallon Marcadau. Le passage du Port de le Peyre Saint Martin ne présente pas de difficulté particulière, on est ici sur le fameux Chemin de Saint Jacques de Compostelle ! Du Port de la Peyre Saint Martin jusqu'après le Col de Cambalès on entre dans un tout autre domaine, nous sommes ici sur la HRP : "Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace, névés faciles. Exigences : Avoir le pied très sûr. Niveau : T3". 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Col de la Fache 2664 m

 

 

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J3 : du refuge Wallon 1865 m au refuge Respomuso par le col de la Fache 2664 m. Ce col délimite la frontière avec l'Espagne. Au delà, s'engage la descente vers le lac et le refuge de Respomuso. Une étape plus courte que les précédentes, permettant ainsi de faire une longue pause au lac de Resposumo. Sur cette étape, il est possible de faire l’ascension de la Grande Fache 3005 m. Le départ de celui-ci se fait au niveau du col du même nom [n'ayant pas choisi cette option, je ne puis la décrire]. Cette journée comporte des portions hors sentier et non balisées.

Du refuge prendre la direction du col de la Fache, des panneaux – assez rares, mais ils ont le mérite d’exister, alors autant en profiter ! – indiquent la direction à suivre. La montée vers le col se fait sur un bon et beau sentier. Pour le rejoindre il faut tout d’abord franchir deux passerelles… et se laisser guider par un sentier assez évident. La montée au col est assez longue, on franchi un premier ressaut, les Lacs de la Fache, pour atteindre ensuite un pierrier, quelques cairns et une sente. Le col est assez bien visible. Arrivée au col on plonge versant espagnol, en suivant une sente qui descend franchement sur un sentier mal commode, parfois glissant. Il faut rester attentif. Les lacs de la Fache (versant espagnol) sont visibles d’en haut et offre un très beau panorama . Le sentier est assez raide et fait de petits cailloux. Un névé persistant sur le sentier surplombe le lac – attention, ce névé étant à l’ombre, il est peut être gelé A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)  la traversée de celui-ci requiert de l’attention (le lac est juste en contrebas, à une dizaine de mètres environ). Il est cependant possible de le contourner en descendant franchement sur la droite à travers le pierrier pour rejoindre le lac et être contourné par le bas, le tracé est assez évident. Prendre ensuite une sente bien visible pour récupérer le sentier principal, et poursuivre ainsi jusqu’à Compoplano pour retrouver un bon sentier et un poteau indiquant le Collado de la Peira San Martin (Col de la Peyre Saint Martin, voie du Levadan du Chemin de Saint Jacques de Compostelle, 2295 m) d’un côté et de l’autre l’objectif du jour le Refuge Respomuso. Il suffit alors de suivre le sentier bien marqué et de poursuivre jusque là.

Le refuge de Respomuso offre un confort inhabituel en montagne : douche chaude, casiers fermant à clef, comble de tout il y a même de la bière à la pression, on repassera par contre côté repas !

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

 IIbon de Campoplano - Embalse de Respomuso Campoplano - Refuge Respomuso ou refuge de Piedrafita

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J4 : du refuge Respomuso au refuge Larribet en passant par le Port du Lévaudan. Cette journée comporte de larges portions hors sentier et non balisées. Cotation : T3 N'entreprendre cette étape que par grand beau ou beau temps. Attention au brouillard qui peut piéger dans cet univers très minéral.

Du refuge emprunté le GR®11 [ce sentier de grande randonnée est "espagnol", il traverse la chaîne des Pyrénées reliant l'océan Atlantique à la mer Méditerranée. Il est aussi appelé : La Senda.] puis le quitter jusqu’à la bifurcation, et poursuivre en direction des lacs d’Arriel tout d’abord sur un large chemin empierré, puis le chemin devient sentier, mais reste plutôt confortable jusqu'au déversoir du dernier lac – Embalse del Arriel Alto -. Sur un gros rocher est écris : Palas, prendre la direction indiquée, en suivant des traces de peinture blanche et les cairns qui prennent un malin plaisir à disparaître puis à réapparaître, les traces de peinture passent du blanc au rouge, il faut rester bien attentif car les marques ne sont pas évidentes et se perdent dans un dédale de blocs. Le Port du Lévaudan forme une petite brèche, montée à vue. La montée se fait de plus en plus raide et se poursuit ainsi dans des cailloux et des éboulis parfois instables pour déboucher au pied de la cheminée de Levaudan, A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) petit passage d’escalade en III. On se trouve alors sur la HRP, balisage : blanc/rouge/blanc. Une fois le port franchi, la sente plonge, et se dirige vers la droite dans un dédale de chaos rocheux, on peut apercevoir par endroit le balisage de la HRP, il a tendance à se perdre. bien suivre les cairns et rester sur le flanc droit (sur la carte IGN, il faut tout simplement suivre le tracé BLEU de ski de randonnée).

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

 Refuge Respomuso / Lacs d’Arriel / Embalse del Arriel Alto

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Port du Lévaudan avec vue sur le versant espagnol avec les Lacs Arriels,

et vue sur le versant français avec le lac Batcrabère

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Le Balaïtous - 3144 m -

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) En faire « plus » : il est possible de passer deux nuits au Refuge Respomuso et de faire l’ascension du Balaïtous par la voie normale : la Grande Diagonale (compter 10 h, pour l’A/R). Il est aussi possible de faire l’ascension du Balaïtus et de basculer en France. Pour le Balaïtous le port du casque est conseillé à cause des chutes de pierres. N'ayant pas choisi cette option, je ne puis la décrire. Sur l'excellent site des Topos Pyrénées par Mariano on trouve un topo fort bien documenté : images, et descriptifs point par point de l’ascension du BalaÏtous LES TOPOS PYRENEES DE MARIONO

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Gave d'Arrens / Port Saint Martin / Chemin de Saint Jacques...

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

Col de Cambalès 2706 m & Lacs de Cambalès

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)J5 Très longue étape. La deuxième sur ce parcours. Il est conseillé de partir tôt. Il faudra compter près de 7 h pour arriver au refuge. Cotation : T2/T3. N'entreprendre cette étape que par grand beau ou beau temps... Attention au brouillard qui peut piéger dans cet univers très minéral.

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Refuge Larribet et Balaïtous au petit matin...

Pour cette étape, on commence par descendre, 500 m, pour rejoindre le Gave d'Arrens ainsi qu'une portion du Chemin de Saint Jacques de Compostelle. Pas de difficultés pour cette première partie, le sentier n'en ai pas vraiment un, il ressemble plus à une « piste », mais le lieu est très joli. La remontée donc vers le Port Saint Martin est plutôt « aisée » le chemin deviendra vite sentier, puis une sente dans un dédale de cailloux et de blocs, il faudra rester attentif pour le deuxième tronçon.

On passe d'une ambiance « bucolique » et « verdoyante » à une ambiance plus austère, plus minérale mais toute aussi belle... A la côte 2295 m, bifurquer pour emprunter le sentier bien marqué et surtout indiqué par un joli panneau... pour rejoindre le col de Cambalès juché à près de 2706 m, ici nous retrouvons le balisage de la HRP ! Sur la carte IGN le tracé est en partie représenté en « pointillé »... les traces sont moins évidentes, le chemin se perd, en sommes tous les cailloux se ressemblent, il faut donc être vigilant, un passage en traversé requiert un peu d'attention. Une fois le col de Cambalès atteins... on a définitivement fini de monter ! A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) La vue y est tout simplement superbe, on peut apercevoir les lacs de Cambalès en contrebas (un secteur très propice au bivouac par ailleurs...). Tout comme pour la montée, il faut rester attentif et avoir le pied montagnard pour la première partie de la descente : dédale de gros blocs instables, présence de névé... A la côte 2580 m (environ), le sentier se fait plus « doux »... On poursuit ainsi le long du Gave de Cambalès. La descente vers le Refuge de Wallon-Marcadau est longue... changement d'ambiance on passe du «tout minéral» à une ambiance « très bucolique »... du vert, du vert et encore du vert le tout bien arrosé... Nous retrouvons le refuge Wallon-Marcadau pour la deuxième fois.

 

L’accueil y est toujours aussi sympathique ; le repas divin...

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Refuge de Wallon-Marcadau 1865 m

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

 Marcadau / Télécabine du Pountas

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) J6 : du refuge Wallon-Marcadau au Pont d'Espagne. Aucune difficulté pour cette courte (très) étape. Il faut tout juste 2 h 30 pour rejoindre la voiture en suivant le Gave de Marcadau. Si vous optez pour la télécabine du Pountas, vous y serez encore plus vite. Cette option est plutôt sympathique, les derniers kilomètres se faisant sur la route. 

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Par ailleurs il y a moyen de faire plus long et d'emprunter un autre sentier – n'ayant pas choisi cette option, je ne puis la décrire dans le détail – vous pouvez donc opter pour les Lacs du Pourtet et de l'Amabarrat par le PR pour rejoindre le Pont du Cayan et retrouvé le chemin initiale qui longe le Gave de Marcadau, conformément au tracé sur la carte IGN.


6 jours de marche à saute frontière entre France et Espagne, dans un décors magnifique et une ambiance « sauvage ». L’accueille dans les refuges furent excellent tout comme les repas !


A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Pour "dessiner" cette itinéraire, nous nous sommes inspirés de la carte ET du topo HRP de G.Véron. Pour les secteurs présentant des difficultés ou des questionnements, les réponses ont été obtenu auprès des gardiens de refuges. Être en bonne forme, savoir lire une carte et s'orienter,  avoir déjà une bonne expérience en montagne.

Période conseillée : Préférez début juillet ou septembre pour éviter la foule estivale dans les refuges. A noter que sur certains tronçons du circuit du matériel tel crampons/piolet sont vivement conseillés sur certains passages. Bien pensez à se renseigner avant de partir auprès des gardiens de refuges.


Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011) Côté difficulté technique

Difficulté selon l'échelle du CAS : T 2 : Randonnée en montagne : Sentier avec tracé ininterrompu. Terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Exigences : Avoir le pied assez sûr. Chaussures de trekking recommandées. Capacités élémentaires d'orientation. T 3 / Randonnée en montagne exigeante (cf. référence du CAS) Sentier pas forcément visible partout. Les passages exposés peuvent être équipés de cordes ou de chaînes. Éventuellement appui des mains nécessaire pour l'équilibre. Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace, névés faciles . Exigences : Avoir le pied très sûr. Bonnes chaussures de trekking. Capacités d'orientation dans la moyenne. Expérience élémentaire de la montagne souhaitable.

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)Côté équipement

Tout l'équipement nécessaire à l'itinérance en refuge et éventuellement, selon la saison et les conditions sur le terrain du matériel complémentaire technique de progression et de sécurité.

 Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011) Cartes et topos

Cartes  : IGN Top 25 1647 OT "Vignemale" & la carte au 1/50 000 Rando Edition, n°24 : Gavarnie - Ordesa. Parc National des Pyrénées ; Parc National d'Ordesa et Mont Perdu. Topo : Haute Randonnée Pyrénéenne, Georges Véron, Rando éditions. Peut être utile pour certaines étapes.

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Hébergements

♥ Refuge Wallon-Marcadau : http://www.refuge-wallon.net/

♥ Refuge Baysselance : Paola et Stéphane GAVARD. Refuge Bayssellance
65 120 GAVARNIE Tèl: 05 62 92 40 25 - (00 335 62 92 40 25 depuis l'étranger) 06.75.51.03.47 hors saison uniquement Le refuge Bayssellance est situé au pied du VIGNEMALE (3298m) à 2651m d'altitude. C'est le plus haut et le plus ancien refuge gardé des Pyrénées. 6 dortoirs, 58 places en été 30 places en hiver

♥ Refuge Larribet : Tél: 05.62.42.13.67 petit refuge admirablement placé au pied du Balaïtous. Nombre de places: 60 Nombre de places hors gardiennage: 32

Refuge Respomuso : http://www.alberguesyrefugiosdearagon.com Tel: 974337556 Situé dans le cirque de Piedrafita, un des endroits les plus alpins et agrestes de la Vallée de Tena et des Pyrénées aragonaises, à 2.220 m d’altitude. 

 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) Site Internet

Un très beau site, on y trouve beaucoup d'informations, de topos et autres sur les Pyrénées : Les Topos Pyrénées Mariano


 Topos cartes (extraits)

Le Taillon, par le Cirque de Gavarnie et les Échelles de Sarradets

Tour et détour en Hautes Pyrénées (2011)

 

Entre HRP, GR 10, GR 11 & Chemin de Saint-Jacques…

 Randonnée itinérante de 6 jours

Fonds de carte au 1/50 000 Rando Edition, n°24 : Gavarnie - Ordesa. Parc National des Pyrénées ; Parc National d'Ordesa et Mont Perdu (Montage réalisé avec l'aide de : PhotoScape)

1ère et 2ème étape 

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

2ème,3ème et 4ème étape (avec la variante)

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011) 

4 ème et 5 ème étape

A la découverte des Hautes Pyrénées (2011)

Dernière étape (courte étape...)

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