Se laver … en bivouac
Façon Pt’it Crapa

Se laver en itinérance, peut parfois, relever du défi
(enfin tout dépend, si l’on aime se « sentir » propre (ou à peu près))..
Se « laver », est pour ma part « essentiel », pour des raisons que je je qualifierai « d’évidentes ». Une toilette dite de « chat » peu « éventuellement » suffire : en priorisant les mains, dents, visage, les « parties intimes » et les pieds ! Cela évite bien des désagréments, tel que les «mycoses » et autres bactéries (responsable bien souvent des mauvaises odeurs). Se sentir « frais » pour aller au « dodo » c’est tellement agréable ! En général, j’installe ma tente, et tout ce qu’il faut pour dormir ; je fais "ronronner" mon réchaud (à alcool) ; je fini ainsi de « transpirer » pour la journée … et ensuite je me lave (ou me "débarbouille") soit en "pleine nature" soit dans la tente, tout dépend de la "froidure" extérieur !
Il existe moult façons à faire sa toilette
- une source d’eau naturelle : rivière, torrent (revigorant, car forcément froid, voir très froid!). Un respect, évident, du milieu est fortement recommandé, voir « obligatoire » pour ne pas « nuire » à Mère Nature, qui nous donne tant à voire ! Toujours en aval d’un court d’eau, qu’il soit torrent ou non ! Et pas de savon, non plus ! Ici, on se « rince » plus que l’on se « lave ». La Nature n’aime pas du tout nos « Tahiti douche », même si celui-ci est, biodégradable ! On évite le grand "plouf" dans le lac, au risque d'y laisser sa crème son solaire, mais pas que !
- la lingette (que l’on ramène avec soi, évidement)
- le gant pré imprégné (que l’on ramène avec soi, RE BIEN évidement)
- la poche à eau (pour peu qu’on en utilise). Ici, on change l’embout (cette embout peut aussi se fixer sur une bouteille d'eau classique), et hop on obtient une chouette douche ! C'est pratique comme système, mais la poche à eau, c'est un poil trop lourd pour moi. J'utilisais ce système à mes débuts. Je l'ai vite remplacé par une simple bouteille d'eau minérale !
- un bouteille d’eau (souple ou pas), de petit volume …
- etc
Pour ma part, voici, ce que j’utilise et, accessoirement ce que je fais pour me « rafraîchir » après une longue journée de marche. Une bonne douche qu’est ce que c’est agréable, mais, bon il n’y en a pas toujours en chemin. Sauf à dormir à proximité de refuges (elles sont souvent payante, 4 à 5 €) ; ou encore en camping. Mais, dans la nature on trouve (presque) toujours de quoi …. Voici comment je procède. Mes itinéraires ne dépassent pas le mois, donc au regard de la carte, j’arrive à voir où il y a un point d’eau. Il peut arriver que ce point d’eau repérer en « amont », avant le départ, ne soit plus qu’un lointain souvenir ! (Et c’est hélas, de plus en plus souvent le cas!)
- un gant maison en microfibre, une petit bouteille d’eau, un peu de savon, et c’est tout !
En complément ... et en petite quantité
- des lingettes « XL » 20 x 30 | 15 gr l’unité ; les Wilderness Wipes Sea To Summit (il existe un modèle plus petit : 16x20). J’en prévois, en général 4. Je n’emporte jamais le paquet en entier : sa pèse, c’est peu utile, et sincèrement je ne les utilises jamais dans son entièreté. Je les déconditionnes (je procède de la même façon que pour mes lyo.), et les reconditionnes, et ce grâce à une « sympathique » machine, un appareil sous vide. La machine que j’utilise, permet d’emballer et de mettre sous vide des produits secs ou nons. Les lingettes sont ainsi préservées ; elles gardent leur douceur et leur fraîcheur ! J'utilise cette méthode quand je n'ai pas accès à l'eau, ou si le temps est froid, pluvieux ...

- un nouveau « truc » que j’ai découvert au hasard de mes « pérégrinations » sur la toile : Tactical Foodpack Outdoor shower, on ajoute 10 ml d’eau dans le sachet, on malaxe le tout, et hop c’est prêt ; on peut se laver ! Dans cette pochette, il y a deux petites serviettes, une pour le haut, et une pour le bas. Ici pas besoin de se rincer en plus ! En fond de sac, pour ma part … Pour un bivouac (2 jours) hivernal c'est parfait, un petit peu d'eau chaude ... et "hop" !

- il y a quelques années j’utilisais ceci : Gants de toilette imprégnés Body gloves de chez TravelSafe. C’est très pratique, car je réutilisais le gant après usage ; il suffit de le laver. Pratique : léger, peu encombrant, laisse une sensation de fraîcheur sur la peau qui est très agréable. En général j’en prenais 2, et sur des itinéraires ne dépassant pas la semaine. (sauf lorsque je suis partie au Népal, ils me furent d'une grande utilité sur certaines étapes ou l'eau faisait défaut) Un gant pèse 20 gr. Le prix ayant fortement augmenter, je me suis tournée vers une solution plus économique.
