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Queyras, Mercantour, Argentera, Ubaye, Massif des Cerces, Piémont, Vercors, Cévennes, GR20, Tour du Viso, Lubéron, Verdon, Provence, Sainte Victoire. Envie d'ailleur : Népal, Argentine, Ile de Madère

Se laver … en bivouac (08/2024)

Publié le 15 Août 2024 par Le P tit Crapahute

Se laver … en bivouac
Façon Pt’it Crapa

 Se laver … en bivouac (08/2024)

Se laver en itinérance, peut parfois, relever du défi

(enfin tout dépend, si l’on aime se « sentir » propre (ou à peu près))..

Se « laver », est pour ma part « essentiel », pour des raisons que je je qualifierai « d’évidentes ». Une toilette dite de « chat » peu « éventuellement » suffire : en priorisant les mains, dents, visage, les « parties intimes » et les pieds ! Cela évite bien des désagréments, tel que les «mycoses » et autres bactéries (responsable bien souvent des mauvaises odeurs). Se sentir « frais » pour aller au « dodo » c’est tellement agréable ! En général, j’installe ma tente, et tout ce qu’il faut pour dormir ; je fais "ronronner" mon réchaud (à alcool) ; je fini ainsi de « transpirer » pour la journée … et ensuite je me lave (ou me "débarbouille") soit en "pleine nature" soit dans la tente, tout dépend de la "froidure" extérieur !

Il existe moult façons à faire sa toilette

- une source d’eau naturelle : rivière, torrent (revigorant, car forcément froid, voir très froid!). Un respect, évident, du milieu est fortement recommandé, voir « obligatoire » pour ne pas « nuire » à Mère Nature, qui nous donne tant à voire ! Toujours en aval d’un court d’eau, qu’il soit torrent ou non ! Et pas de savon, non plus ! Ici, on se « rince » plus que l’on se « lave ». La Nature n’aime pas du tout nos « Tahiti douche », même si celui-ci est, biodégradable ! On évite le grand "plouf" dans le lac, au risque d'y laisser sa crème son solaire, mais pas que  !

- la lingette (que l’on ramène avec soi, évidement)

- le gant pré imprégné (que l’on ramène avec soi, RE BIEN évidement)

- la poche à eau (pour peu qu’on en utilise). Ici, on change l’embout (cette embout peut aussi se fixer sur une bouteille d'eau classique), et hop on obtient une chouette douche ! C'est pratique comme système, mais la poche à eau, c'est un poil trop lourd pour moi. J'utilisais ce système à mes débuts. Je l'ai vite remplacé par une simple bouteille d'eau minérale !

Se laver … en bivouac (08/2024)

- un bouteille d’eau (souple ou pas), de petit volume …

- etc

Pour ma part, voici, ce que j’utilise et, accessoirement ce que je fais pour me « rafraîchir » après une longue journée de marche. Une bonne douche qu’est ce que c’est agréable, mais, bon il n’y en a pas toujours en chemin. Sauf à dormir à proximité de refuges (elles sont souvent payante, 4 à 5 €) ; ou encore en camping. Mais, dans la nature on trouve (presque) toujours de quoi …. Voici comment je procède. Mes itinéraires ne dépassent pas le mois, donc au regard de la carte, j’arrive à voir où il y a un point d’eau. Il peut arriver que ce point d’eau repérer en « amont », avant le départ, ne soit plus qu’un lointain souvenir ! (Et c’est hélas, de plus en plus souvent le cas!)

- un gant maison en microfibre, une petit bouteille d’eau, un peu de savon, et c’est tout !

En complément ... et en petite quantité 

- des lingettes « XL » 20 x 30 | 15 gr l’unité ; les Wilderness Wipes Sea To Summit (il existe un modèle plus petit : 16x20). J’en prévois, en général 4. Je n’emporte jamais le paquet en entier : sa pèse, c’est peu utile, et sincèrement je ne les utilises jamais dans son entièreté. Je les déconditionnes (je procède de la même façon que pour mes lyo.), et les reconditionnes, et ce grâce à une « sympathique » machine, un appareil sous vide. La machine que j’utilise, permet d’emballer et de mettre sous vide des produits secs ou nons. Les lingettes sont ainsi préservées ; elles gardent leur douceur et leur fraîcheur ! J'utilise cette méthode quand je n'ai pas accès à l'eau, ou si le temps est froid, pluvieux ...

Se laver … en bivouac.

- un nouveau « truc » que j’ai découvert au hasard de mes « pérégrinations » sur la toile : Tactical Foodpack Outdoor shower, on ajoute 10 ml d’eau dans le sachet, on malaxe le tout, et hop c’est prêt ; on peut se laver ! Dans cette pochette, il y a deux petites serviettes, une pour le haut, et une pour le bas. Ici pas besoin de se rincer en plus ! En fond de sac, pour ma part … Pour un bivouac (2 jours) hivernal c'est parfait, un petit peu d'eau chaude ... et "hop" !

 Se laver … en bivouac.

 - il y a quelques années j’utilisais ceci : Gants de toilette imprégnés Body gloves de chez TravelSafe. C’est très pratique, car je réutilisais le gant après usage ; il suffit de le laver. Pratique : léger, peu encombrant, laisse une sensation de fraîcheur sur la peau qui est très agréable. En général j’en prenais 2, et sur des itinéraires ne dépassant pas la semaine. (sauf lorsque je suis partie au Népal, ils me furent d'une grande utilité sur certaines étapes ou l'eau faisait défaut) Un gant pèse 20 gr. Le prix ayant fortement augmenter, je me suis tournée vers une solution plus économique.

Se laver … en bivouac.

 

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Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont

Publié le 30 Juillet 2024 par Le P tit Crapahute dans col de la Mayt, col valante, queyras, rando queyras, tunnel de la traversette, viso

 Il était une fois ... un col
Cols transfrontaliers entre le Queyras et les vallées italiennes voisines 

 

 2019, vue depuis le tunnel de la Traversette

Col de la Traversette - Colle delle Traversette 2950 m 
2003 | 2005 / 2007 - 2019 par le Tunnel de la Traversette
On bascule dans la val Pô... et accessoirement à la source du Pô

Tout comme "ses" voisins le Col de la Traversette est un col "frontière". L’Italie d'un côté la France de l'autre. Pour venir jusque là, il faut fournir quelques efforts et parcourir quelques kilomètres. Une très belle montée depuis la Roche Écroulée 1787 m. C'est un des nombreux cols que l'on franchi lorsque l'on fait le - très beau - Tour du Mont Viso.

On peut aussi, si l’on veut, franchir le col, et faire une petite incursion, de l’autre côté, et revenir par le Tunnel du même nom.

Depuis le col, et par grand beau temps on peut apercevoir : versant français : les Ecrins, les Aiguilles d'Arves ... et versant Italien : le Viso Mozzo, le Mont Viso ... la plaine du Pô. 

Attention, ici aussi, la prudence est de mise, le versant italien, et plutôt raide et en cas de Nebbia, l’orientation peut être délicate ! La visibilité réduite considérablement ! Le col a été équipé d'un câble. 

Le tunnel de la Traversette, une alternative au col du même nom

En vidéo : Colle di Traversette (Col de la Traversette) 2950 m - Confine Italia/Francia

Col de Sellière 2834 m
 2003 - 2007 - 2016

A cheval entre France et Italie, entre Queyras et Val Pellice. De ce haut et beau col on peu apercevoir : le Mont Viso, la Pointe Joanne, la Taillante, Le Col de Vallante...

On y accède depuis la Roche Écroulée 1787 m, en remontant la rive gauche du Guil. Une très belle "balade" qui donne à voir. Il faut compter un peu plus de 1000 m de montée. Pour ma part j'y suis passée en 2016 lors de mon 3ème tour du Viso. Pas de difficultés particulières, hors mis peut être les 1000 m de dénivellation et la distance depuis la Roche Écroulée !

Prudence toutefois, si la neige est présente versant Italien, la descente est raide, donc délicate !

Ce col fait, parti, entre autre d’une des nombreuses variantes du Tour du Queyras

 

Versant français

Versant italien

 

 

 

 

 
2016
Col Vallante - Passo di Vallanta 2815 m
2003 - 2005 - 2007 – 2016 – 2019 - 2023

On passe, de la Vallée du Haut Guil au Vallone di Vallanta

Tout comme le Col de Sellière, c'est un col "frontière", à cheval entre France et Italie. L'accès versant Queyras n'est pas "aisé", depuis la Roche Écroulée 1787 m, il faut compter - en A/R - entre 7 et 8 h, une bonne vingtaine de km, pour un peu plus de 1000 m. Il n'y a pas de difficultés particulières hors mis la dernière "portion", un pied sûr est recommandée (chaos de blocs|moraine), et la longueur de la "balade". On peut faire plus "court", en faisant une halte pour la nuit au Refuge Caf du Viso, ou bivouaquer, les coins ne manquent pas ici ! Une fois au col, la vue sur le Mont Viso, tout proche, est extra.

Prudence en cas de neige ! Bien se renseigner avant de partir, auprès des Refuges notamment !

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémon
2019

 

 

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémon

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémon

 Secteur de Ristolas

Le Col Lacroix 2299 m | Colle della Croce (en Italien)

Ici on "bascule" vers le Valle Pelice ...

Il débute à l'Echalp, la montée tout en forêt, ce fait progressivement, et est plutôt agréable. Même si par moment, elle requiert un petit effort, car la pente y est raide. Au col, on retrouve un ancien poste frontière en pierre.

Une belle récompense arrivée en « haut » la vue sur la Conca del Pra, et si l’on passe celui-ci, et que l’on redescend « un peu », on peut apercevoir le Mont Viso et ses 3841 m, (sauf si la Nebbia vient jouer les troubles faites). Il faut compter 600 m de D+ et environ 2 h

Pour ceux qui ont « faim » … on peut si l’on veut rejoindre, le Col d’Urine. C’est alors une toute autre « balade ». Plutôt longue, mais très esthétique, et agréable. Pas de difficultés techniques, ici la "seule" difficulté sera le dénivelé et la distance. On peut aussi scinder en deux cette jolie boucle, en se posant le temps d’une nuit au refuge, qui se situe à la Conca del Pra. Il faut prévoir une navette de véhicule.

L’été, il y a une navette (bus) qui monte au Roux d’Abriès, tout comme sur L’Echalp.

Infos complémentaires 

- Alta Val Pellice

- Ciabota del Prà, locanda, on y mange et on y dort bien ! 

 

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémon

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémon

 Secteur Valpreveyre  
Le Col d’Urine 2525 m

 Ici on "bascule" vers le Valle Pelice

Curieux comme nom, mais … depuis Valpreyre, ici aussi la montée se fait par une belle forêt de mélèzes.

On peut pour redescendre, ici aussi, passer sur l’autre versant … la descente y est plutôt esthétique !

On peut si l’on veut faire la jonction avec le Col Lacroix ; une grande boucle de 2 jours ou pour les grands sportifs en une belle, mais longue, journée de marche.

Sur deux jours cela permet de faire une belle pause, et de prendre la pause à la Locanda (on y mange bien, et on y bien accueilli)

Au col d’Urine, si l’on aime jouer avec le terrain, ici pas de balisage, il faut se fier à la carte ou à une trace GPX, on peut si l’on veut faire un joli sommet (à ce qu’il paraît) … Le Mait d’Amunt 2804 m

Col Valpreveyre  2737 m
2005 ...

Réalisé lors du tour du Bric Bouchet, en 2005. Une belle montée depuis le hameau, 1840 m ... ici c'est le bout du "monde" ! Ce vallon, presque sauvage ... respire la tranquilité. 

Ce col permet, l'accès, au Rifuigio Severino Bessone Lago Verde, situé dans le Val Germanasca, il permet aussi de rejoindre le Bivacco Nino Sardi 2620 m, et le Col Bouchet 2626 m par un sentier balcon. Ce sentier passe sous le Bric Bouchet 2997 m. Une fois, le col atteint, un sentier permet de redescendre vers Valpreyvere. Si l'on est tenté pour faire une grande boucle ... et moyennent quelques gros efforts, on peut basculer, versan italien (attention aux balisges quelques peu farceur, mais aussi au brouillard local, parfois dense limitant la visibilité ...) descendre jusqu'au Passo Boina, pour rejoindre ensuite le Col Malaure. 

La prudence est demise, lorsque il y a de la neige sur le versant italien sous le Col Valpreyvere, le sentier est abrupte ! 

Mon itinéraire en 2005, ICI Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont 

Idée rando : Col de Valpréveyre & col du Bouchet, ICI Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont 

Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont 

 Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont 
Val Germasca - Bivouac au Lago Verde en toile de fonds le Col Valpreyre
Du côté du Roux d'Abriès ... 
Le Col de la Mayt 2706 m
 2005 – 2023
Col qui permet de basculer dans le Valle Argentera-Val di Susa : une vallée de toute beauté
Départ du Roux d’Abriès D+ 965 m/ 6 km (aller/retour)
La difficulté majeur de ce col, est le manque de balisage ! Et le peu d’entretien du sentier. Il faut suivre les cairns disséminés ça et là, mais attention toutefois, si la végétation est dense, ils ne sont pas forcément visibles ! On trouve en fond de vallon, vers la fin, des piquets jaunes, si ceux-ci sont toujours debout ! La neige dans ces pentes abruptes l’hiver peut les avoirs fait tomber.
Une bonne connaissance en orientation est donc recommandée. Être attentif ou l’on pose ses pieds, ici peut ou pas de sentier, on évolue sur des pentes raides, herbeuses, ou le caillou est parfois farceur car dissimulé sous une épaisse végétation, surtout en début de saison. Cette végétation est plus ou moins dense en fonction des années. Ce fût le cas en 2023 quand j'y suis passée. Certaines hautes herbes dépassées mes genoux !
On évolue sur des alpages (attention au troupeau) pentus de Basse Gavia et du Clot des Prêtres. En début d’été, on peut y voir moult fleurs c’est magnifique ! Ce secteur est sauvage à souhait …
Versant Italien, ce n’est pas la même « chanson », on retrouve un très beau sentier, pentu sous le col, on peut si l’on veut descendre voir Caserma Nanna qui est devenue en 2018 un bivouac, appelé Bivacco Giorgio Casalegno (en accès libre). Il se situe 200 m (env.) sous le col. On peut y planter aisément sa tente, sur le large replat herbeux qui se situe juste devant la caserne. On y trouve de l’eau à proximité.
Mon itinéraire en 2023, ICI : Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont 
Pour en savoir plus sur ce col, plus que "sauvage" →  Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont

 

 Cols transfrontaliers entre Queyras et Piémont
 Bivacco Giorgio Casalegno 

 

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